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C’est au Kenya où je vis depuis 2013,  que le projet Zenhathitude est né. Mais il était en déjà en gestation lorsque j’étais en Asie, en Inde et peut-être même en Chine, deux pays particulièrement riches tant au niveau des paysages que des couleurs.

Au Kenya, j’ai réfléchi à comment me rendre utile  en dehors du schéma traditionnel de l’assistance. 

J’ai pensé à développer l’utilisation du sisal, notamment en en recouvrant des pneus recyclés.

A la rencontre de villageoises Kamba, habituées à travailler le sisal depuis des générations, je leur ai proposé d’être partenaires de Zenhathitude…  Au village Kamba, situé dans le comté de Makueni, le sisal peut être  tressé en corde brute, ou travaillé selon des formes, modèles et couleurs selon mes indications.

Ensuite dans mon atelier de Nairobi, les pneus recyclés sont recouverts de sisal et vont se décliner en poufs ou tables basses. Récemment, j’ai également testé le sisal sur des plateaux en bois.

En parallèle, j’ai pensé à d’autres produits, notamment une ligne de sacs décorés de photos prises en safari. Les photos sont préalablement métamorphosées  par des couleurs vives, style Zenhathitude : un moyen de financer le projet central de développement du sisal.

Je ne sais pas pour combien de temps je suis encore au Kenya. Mon vœu le plus cher est que le projet Zenhathitude puisse survivre lorsque j’aurais quitté le pays.

Ensuite, au hasard de futures destinations, j’aimerais pouvoir renouveler l’expérience Zenhathitude en fonction des spécificités locales.

Leila ROLLAND de RAVEL

 

 

 

Lu 103614 fois Dernière modification le dimanche, 24 janvier 2016 20:03
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